De La Paz a Arequipa

29 avril 2008 at 1 h 20 min

La Paz….

Images de La Plaza Murillo ainsi que de la rue Linares située au marché des sorcières. Les photos de la ville sont prises depuis El Alto, le cartier pauvre situer sur l’altiplano.

Entre la ville et le lac Titicaca se trouvent les ruines de Tiwanaku, une des plus vielle ville du monde. La civilisation Tiwanaku avait une grande maitrise de la taille de la pierre et son architecture soignée préfigure celle des Incas.

Situe a 2300 mètres d’altitude, Arequipa est la deuxième ville du Pérou avec plus d’un million d’habitants. Construite au pied de deux géants, les volcans Misti et Chachani ( 5800 et 6010 mètres), la ville fut dévastée à plusieurs reprises par les éruptions volcaniques et les séismes.

Huayna Potosi.

18 avril 2008 at 21 h 36 min

De retour a La Paz nous avons pu observer que le temps n’était pas au mieux sur la cordillère. Mais nous ne pouvions plus repousser l’ascension faute de temps ( il nous reste le Pérou à traverser et le retour approche). Nous sommes donc retournés au refuge tenu par Yolanda à 4800m pour se réacclimater. Comme entrainement nous avons grimpés à 5200m sur un pic situé en face du Huayna Potosi. La haut, il y a une vue sur plusieurs lacs glaciaires et surtout sur la face que nous devons escalader le lendemain. Nous pouvons donc observer les passages difficiles, le petit mur a 5700 et surtout le mur final pour accéder au sommet, plus de 100 mètres de dénivelé a 70 pour cent d’inclinaison…après une autre nuit au refuge, Lucio notre guide nous rejoint et nous partons au refuge (5130 m) en longeant le glacier.

Il nous est impossible de trouver le sommeille à cause de l’altitude et de l’excitation. Lucio vient nous réveiller à 1h du matin. A peine le temps de boire un maté de coca et d’enfiler l’équipement que nous voila parties. Nous sommes une douzaine en tous à partir à l’assaut du sommet ce jour la. Parties les derniers, Lucio à l’air d’avoir envie que l’on arrive les premiers. Entre le départ et le premier mur à 5700 m nous rattrapons donc trois cordées sur un rythme soutenu que nous suivons sans trop de difficultés. Là, les choses se corse, il faut escalader la paroi sur 50m et passer la crevasse, ce qui emplie notre guide de joie…

Après le mur nous passons sur un autre versant celui ci battu par les vents. Le froid glacial se fait alors sentir, il fait -10 et le thermomètre descend très vite. La respiration devient compliquée et le nombre de pose augmente, maintenant nous nous arrêtons toutes les deux minutes pour essayer de reprendre notre souffle. Le froid empire et il se met à neigé, la fatigue augmente , chaque pas devient de plus en plus dur et le manque d’air commence à avoir des conséquences sur l’état d’esprit, à ce moment la, on se dit juste que l’on a « payer pour en chier » et on attends de pied ferme le soleil pour avoir moins froid.

Il est 5h du matin quand nous arrivons au pied de la dernière difficulté. Les premières lueur de l’aube apparaissent entre deux nuages mais il ne fait pas plus chaud. Les rafales de vent sont parfois violentes et le thermomètre indique -15. Notre guide nous demande si nous voulons aller au sommet, la réponse est évidente…C’est la parties la plus difficile, quasi à la vertical. Une pause de 30 secondes est nécessaire tous les trois ou quatre pas et la crampe pointe le bout de son nez. Cela devient interminable, encore plus quand le soleil apparait et nous montre tous se qu’il nous reste à monter.

Plus que 5 mètres, 4, 3, 2, puis 1… 6088 mètres nous y sommes je me jette sur le plat, rincer, heureux et la tête un peut confuse. Le temps de reprendre nos esprit et de prendre quelques photo ( et de se congeler la main par la même occasion) nous entamons la descente car il fait trop froid pour s’éterniser. Une victoire pour les Bretons Perdus!!!

Nous ne redescendons pas par la paroi mais par une crête étroite, le guide doit être derrière pour assurer en cas de chute. C’est donc à moi d’ouvrir la voie dans la poudreuse. Je trébuche mais je suis bien accroché à mon piolet, vue la pente, si un de la cordée glisse tous le monde par en bas!! Nous ne faisons pas les fières…Lucio nous organise un rappel pour descendre chose que d’autre guide ne font pas. Nous sommes alors bien content d’être avec lui. La suite de la descente se fait sans souci (bien que éprouvantes tout de même) et dans un décor somptueux.

De retour au refuge et après une cerveza bien meritée nous rentrons à La Paz. Merci Lucio, on le retrouvera surement lors d’une prochaine assencion, celle de l’Illimani (6440m) pour le prochain voyage….

3 jours dans la Pampa…

6 avril 2008 at 22 h 14 min

Nous sommes partis faire un petit tour dans la pampa pendant trois jours départ de Rurrenabaque, nous sommes 8 a faire ce tour dont 5 Français. Stéphane avec qui nous passâmes le nouvel an à Bariloche et qu’on a retrouvés à La Paz par hasard nous accompagne, un Anglais et deux Australiens aussi. Luis est notre guide et va s’averer très bon. (décidément y sont bien ces Luis)

1er Jour :

Départ de Rurrenabaque pour 4 heures de 4×4 (pas cool après 20 heures de bus sur la route de la mort) pour arriver dans un petit bled ou l’on nous propose de manger un bout. Pas de problèmes, enfin presque pas puisque dans le resto se trouvait un singe voleur de banane, un porque-pic, quelques chiens affamés, un oiseau d’un bon mètre cinquante et un perroquet enfin bref, un véritable Zoo et dans ce cas la, gare à ton assiette…

L’après midi, petit tour en pirogue pour découvrir toutes sortes d’oiseaux, quelques singes très sympathiques et notre campement ou nous attendait Pédro, un alligators de 2 mètres cinquante de long…

le soir, couché de soleil au bar s’il vous plait…

2ème Jour :

Nous sommes partis en véritable aventuriers dans la pampa à la recherche d’un ou plusieurs serpent avec comme but premier de rencontrer le fameux Anaconda. Cette recherche c’est transformée en une balade dans un marécage avec de l’eau au dessus des genoux, autant dire que les botes dans ces cas la ne servent à rien… Nous sommes alors transformés en casse croute pour moustiques et les serpents sont bien cachés. La seul chose qu’on a vu, un gros crapaud, merci Luis…

Pour se decrasser rien de tel que sauter dans la rivière avec une liane… Apres un bon repas direction les hamacs pour décompresser.

L’après midi nous allons à la découverte de nouvelles d’espèces de singes comme le cappuccino ou encore le paresseux.

3eme Jour :

Debout de bonne heure pour la peche au piranhas. Les bretons gagnent avec un poisson chacun… Suite de la journée, baignade avec les dauphins roses puis il faut une nouvelle fois plier bagages…