Non classé

Le tour des Annapurnas: partie 2

Nous quittons Manang sans nos compagnons de route partis à l’Ice Lake et entamons l’ascension du col Thorung La (5416m). Lors de ces 3 jours, les étapes sont plus courtes mais plus fatigantes dû au dénivelé et à l’altitude (par chance nous ne ressentons pas ses désagréments à part un léger mal de tête).

Une première nuit à Ledar puis nous arrivons au high camp à 4800m, nous nous retrouvons sous des averses de neige et de grésille, dans la seule et unique lodge à cette altitude, l’ambiance est chaleureuse, tout le monde est impatient de passer le col et les discutions vont bon train.

 

Le lendemain départ à 5h, la brume laisse doucement place à un ciel étoilé, les jambes se font lourdes au fur et à mesure de notre progression. Le souffle court nous assistons à l’arrivée des premiers rayons du soleil sur le Thorung Peak. Mais celui-ci se trouvant à une distance respectable et le col se trouvant à son pied, on en déduit qu’il nous reste une bonne trotte avant de le franchir.

Une heure plus tard nous arrivons au Thorung la ! Le devoir accompli, nous entamons la descente vers Muktinath, l’air se fait plus dense et le pas plus rapide. Les paysages changent totalement, la vue s’ouvre sur les régions désertiques du Mustang et du Dolpo, privées des pluies de mousson par la chaine des Annapurnas.

 Le lendemain nous partons pour Jomsom, après quelques heures de descente nous arrivons dans la vallée de la Kali Gandaki. D’un coté se dresse le Nilgiri (7061m) et de l’autre le Dhaulagiri (8167m). Le lit de la rivière s’étale sur plus d’un kilomètre, au premier abord on trouve cela charmant, sauf que dès midi des vents violents remontent la vallée soulevant de véritable tempête de sable ! Il faut se couvrir intégralement le visage pour avancer.

 Après deux heures de galère, nous arrivons à Jomsom, nous y mangeons mais l’aspect de la ville nous déplaît, nous continuons alors notre chemin jusque la ravissante Marpha. Surement un des plus beau village que nous aurons traversés avec son temple et ses maisons typiques, blanches aux fenêtres bordeaux, le long de sa longue et étroite rue piétonnière, les boutiques de souvenirs tibétains se succèdent, rempli d’étoffes, de foulards et de bijoux…Le soir nous dégustons un brandy (spécialité de la région), au petit matin nous voilà de nouveaux sur les chemins.

Nous descendons tranquillement la vallée en s’octroyant un jour de pause à Kokhetanti, car les courbatures ont refait surface et de plus, ce petit village d’une quinzaine d’habitations se trouve face à un cirque magnifique. De la terrasse du lodge, nous avons une vue imprenable sur le Tukuche Peak et une partie du glacier Est du Dhaulagiri, puisqu’on a le temps, pourquoi se priver. Trois jours plus tard, nous voilà à Totepani, à deux jours de la fin.

Une dernière difficulté reste à franchir : nous devons remonter 2000 m de dénivelé afin de rejoindre Ghorepani qui offre un point de vue sur l’Himalaya. L’ambiance change radicalement, en effet ce village se trouve à deux jours de marche de Pokhara, en pleine saison les touristes se font légions.Nous décidons de partir avant l’aube à Poon Hill pour y voir le levée de soleil, c’est un point de vue splendide, sur l’Annapurna, le Daulaghiri, le Machapucharé … petit bémol, nous ne sommes pas les seuls à vouloir apercevoir les premiers rayons du soleil éclairer certaines des plus hautes cimes du monde. Perchés à 3200m ce n’est pas moins de 400 touristes qui se retrouvent agglutinés. Nous ne trainons pas… une longue descente de six heures jusqu’a Nayapul achève le tour des Annapurnas.

 Nous sommes de retour à Pokhara et prenons une semaine de repos avant d’entamer un trek d’environs 25 jours dans la région de l’Everest, et oui tout cela n’était qu’un vaste entrainement !

Le Piton des Neiges (3071 m)

Le Piton des Neiges est le point culminant de l’île de la Réunion,  à 3070 m. Massif volcanique aujourd’hui partiellement érodé. Il est composé de 3 cirques résultants de l’effet du régime pluviométrique fort et de la friabilité des roches. La dernière éruption du Piton des Neiges est datée de 12000 ans.

Deux itinéraires possibles:


Depuis Cilaos:

Départ: 1380 m,  Dénivelé:  1800 m, Distance: 8km/Aller

Accès: Après avoir traversé le village de Cilaos, se rendre au lieu dit du Bloc.

Entre le Bloc et la caverne Dufour, l’ascension du rempart (1200 mètres de dénivelé) se fait sur un sentier fait de marche. Note: il existe un point d’eau à mi-chemin. Une fois en haut du rempart, 5 minutes de marche suffisent pour se rendre au refuge de la Caverne Dufour (2478 m) certains y passerons la nuit pour aller voir le levé de soleil du haut du Piton des Neiges. Possibilité de bivouaqué près du refuge.

Les derniers 600 m d’ascensions se font aux travers  de roches volcaniques. le chemin est balisé de peinture blanche en cas de brouillard ( ils sont fréquents aux sommet).

Depuis La Plaine des Caffres:

Départ: 1600 m, Dénivelé:  1650 m, Distance: 15,5 km/Aller

accès: Entre Bourg Murat et le Col de Bellevue, une petite route bétonné qui part sur la gauche (au panneau « Piton des Neiges »). Un petit parking se situe au bout de la routes.

Si vous êtes un amateur de boue, de cailloux glissants comme des savonnettes, de brouillards ou alors si vous avez peu de respect pour vos chaussures…ce sentier est fait pour vous!!

Plus sérieusement, la pluviométrie sur cette zone est supérieur à 8000 mm par ans (7 fois la moyenne annuelle d’une ville bretonne). Entre les plaines et le gite de la Caverne Dufour, le sentier est une succession de flaque d’eau et de boue qu’il sera difficile d’éviter, il faut donc prévoir son coup (une autre paire de chaussure) si vous comptez dormir au refuge est monter au sommet au petit matin, car les pieds humides et le froid ne font pas bon ménage…Quand à l’itinéraire, le Gr passe d’abord entre le Piton Lapervanche et le Piton Tortue, puis après 6km de marche, l’on descend un rempart de 100m et la végétation devient plus luxuriante, c’est l’immense forêt de Bébour. Il reste alors 6km de marche à travers la foret puis le coteau des Kerveguen pour rejoindre le refuge.


La Brèche de Roland (2804 m)

 

Située au cœur du joyaux des Pyrénnées, sur le rempart du cirque de Gavarnie, cette Brèche de 40m de large pour 100 de haut est impressionnantes. Elle est un passage obligé pour les marcheur qui se rende au Taillon ou au Casque.

 

gavarnie-breche-roland (10)

Sommet: 2804 m
Départ: 2214 m
Dénivelé: 650 m
distances: 10 km A/R
difficultés techniques: aucune

Accès: A Gavarnie prendre la direction de la Station Gavarnie-Gèdre, puis se garer au Col des Tentes (2212 m).

Marcher sur la piste jusqu’au col de Boucharo. Arriver à ce dernier, prendre  à droite, le sentier passe sous le Taillon puis monte dans un cours d’eau (main courantes). Le replat est le signe que le marcheur approche du refuge des Sarradets. Il est alors temps de faire une petite pose devant ce cirque majestueux…Ensuite, le sentier continu au dessus du refuge et l’on rejoint la brèche en passant sur un gros névé. Le site est très fréquenté en saison et la qualité la trace permet de monter sans équipement.

Ce jour la, nous comptions monter au Casque (3006 m) avant que la météo instable nous oblige a rebrousser chemin.

Pic de Campbieil (3173m)

Stitched Panorama

Le Pic de Campbieil est un des ‘3000’ le plus accessible des Pyrénées. Un dénivelé acceptable et une altitude élevée pour la chaîne en font un sommet idéal pour découvrir le massif du Néouvielle.

Sommet: 3173 m
Départ: 2170 m
Dénivelé: 1100 m
distances: 15 km A/R
difficultés techniques: Aucune en saison.

Accès: après St Lary-Soulan continué en direction de l’Espagne et du tunnel de Bielsa, après quelques kilomètres , bifurquer à droite en direction de la réserve du Néouvielle, après une dizaine de kilomètres continuer sur votre gauche en direction du barge de Cap de Long ( on ne peut pas le raté…) puis se garer au parking du barrage.

longer le lac par la gauche, passer en contrebas d’un éboulement puis continué sur la berge. Après un kilomètres de marche, le chemin s’élève sur quelques lacés, puis, l’on chemine à flanc de montagne sur des gros blocs granitiques ( cela rappellera des souvenirs à celles et ceux qui ont gravis le Néouvielle…). Après avoir passer un éboulement l’on rejoint le vallon de Cap de Long, le Campbieil est alors visible. Suivre le cours d’eau, remonter l’ancien front glaciaire, le Campbieil apparait alors au milieu d’un paysage désertique (2600m). Monter alors sur la droite du vallon, continuer jusqu’au replat situé sur des roches blanches, laisser le Pic Long derrière et attaquer la montée final aux milieu des schistes roux. Le sommet se présent sous la forme d’une longue crête.

Du sommet, on domine la station de Piau-Engaly, la vue est dégager sur le haut Luchonais, le cirque de Troumouse et Le Massif de Gavarnie/Mont Perdu (3355 m) ainsi que le Vignemale (3298m) et le Néouvielle.

Il est possible de redescendre par le Pic et le vallon d’Estaragne (3006 m) et donc d’effectuer une boucle.

Pic de La Sauvegarde

Stitched Panorama

Le Pic de la Sauvegarde est un sommet de la Haute Garonne culminant à 2738 m, il est situé sur la crête frontière  juste en face de l’Aneto.

Sommet: 2738 m
Départ: 1375 m
Dénivelé: 1380 m
distances: 14 km A/R
difficultés techniques: Aucune en saison

Accès: à Bagnère de Luchon, Prendre la direction de l’Hospice de France, Une petite route amène jusqu’au parking de l’Hospice.

Une fois au parking, monter en direction du Port de Vénasque. Après 800 mètres de dénivelés, se trouvent le refuge du Boum de Vénasque. Arriver la, le marcheur comprend vite qu’il faut contourner le sommet…l’on franchi donc le port de Vénasque situé à gauche du Pic de La sauvegarde. Une fois passé la brèche synonyme de frontière avec l’Espagne, on se retrouve juste en face de l’Aneto (3404m). Sur la droite, un chemin évident monte jusqu’au sommet.

Les trois Cirques de la Réunion.

Au cœur de l’Ile de la Réunion, voici un  Trek de 3 jours en autonomie  traversant les cirques de Salazie, Mafate et Cilaos. Le massique volcanique du Piton Des Neiges est le point culminant de l’île à 3070 m. Aujourd’hui partiellement érodé, il est composé de 3 cirques résultants de l’effet du régime pluviométrique fort et de la friabilité des roches. La dernière éruption du Piton des Neiges est datée de 12000 ans. Avant toute randonné sur l’Ile de la Réunion il est de rigueur de consulter le site de l’ONF affin de connaitre l’état des sentiers.

Jour1: 28 km, Dénivelé positif : 1700 m , Dénivelé négatif:  2340m

Départ du Gite de Bélouve en direction de Hell Bourg pour 800 mètres de descente en guise d’échauffement, traverser le village puis continuer a descendre par une route bétonnée jusqu’à un parking situé juste au dessus de la rivière du Mat. Un peut plus bas, un pont permet de franchir la rivière, suivre le sentier sur la gauche, continuer sur le GR1 en direction de la plaine aux sables. Après avoir traversé la foret, il faut laisser le GR1 sue sa gauche et prendre la variante en direction du lieu dit  » Le Bélier ». Le sentier traverse par deux fois des cours d’eau. Continuer jusqu’aux habitations, ensuite il faut monter le col des Bœufs par la route. Après une petite heure de marche, le sentier Scout qui relie le col à Ilet a Bourse, apparait sur la droite de la route. La descente de ce sentier offre un superbe panorama sur les bas de Mafate. Au croisement prendre sur la droite, traverser un pont puis remonter vers ilet a Bourses la suite est une succession de montées et de descentes vers Cayenne. Le bivouac de Cayenne n’existe plus, il faut donc demander aux habitants ou l’on peut planter la tente ou alors dormir au gite…

jour 2 : 18 km, Dénivelé positif : 1622, Dénivelé négatif: 800

Le lendemain partir en direction de Roche Plate. Le sentier, taillé à flanc de falaise surplombe la rivière des Galets, il amène a descendre dans le lit de la rivière. Traverser puis suivre la rivière sur la droite pendant quelques centaines de mètres. Ensuite commence la monté vers roche plate…attention au coup de chaud sous le soleil tropical!!

Une fois a roche plate, il faut faire le plein des bouteilles, puis partir en direction de Marla, le GR2 amène au rempart qui relie le grand Bénares au Maido. Après une succession de montés et descentes, l’on retrouve la rivière des Galets, puis l’on entame la montée vers Marla dans un paysage qui change du tout au tout. Les lieux de bivouac ne manque pas à Marla.

Jour3:  12 km, Dénivelé positif: 617 , Dénivelé négatif: 1050

Étape courte qui verra le franchissement du col du Taibit (2142 m), puis la descente vers le village de Cilaos, toujours en suivant le GR2.

Le Vignemale

Le Vignemale est un massif mythique des Pyrénées  son sommet, la pic longue , culmine 3298 mètres. Son altitude en fait le quatrième plus haut massif des Pyrénées après l’Aneto, les Possets et le mont Perdu. Il est aussi le plus haut sommet français de la chaine.

topo-vignemale (13)

Sommet: 3298 m
Départ: 1840 m
Dénivelé: 1500 m
distances: 14,5 km A/R
difficultés techniques: sommet coté  AD. La traversée du glacier nécessite des crampons.

Temps: entre 7  et 11 h selon condition physique.

Accès au départ: Aller jusqu’à Gavarnie puis prendre la direction du barrage d’Ossoue, après quelques kilomètres la route cède la place à une piste qui monte jusqu’au pied du barrage à 1840 metres.

Depuis le barrage, suivre le GR10 et longer le lac sur sa droite, puis traverser par un pont en pierre. La monté débute, il y a tout de suite un pont de neige a traversé puis le sentier évident monte en lacet. Passer devant les grottes de Bellevue (2378 m) puis quitter le GR10 vers 2550 et bifurquer sur le sentier qui monte au glacier d’Ossoue à travers un pierrier.

Une fois sur le glacier il est d’usage de mettre ses crampons, certains topo relatent des séracs aux pieds du glacier mais ceux-ci ont disparus. Lors de cette ascension le glacier était à vif, les crevasses étaient alors visibles et donc sans danger. Il convient de prendre des précautions en cas d’enneigement et d’absence de trace ( s’encorder restant le moyen le plus sur).

La pente du glacier commence raide, il faut viser la partie gauche du glacier. Puis, une fois la pente plus douce et la Pic Longue en vue viser cette dernière.

Déchausser les crampons à la première roche, puis grimper en faisant très attention aux chutes de pierres. Le sommet offre un superbe Panorama sur la chaine notamment sur le cirque de Gavarnie et le Balaitous,  le surplomb est impressionnant sur la vallée de Gaube.

La descente s’effectue par le même itinéraire. Prendre garde encore une fois, lors de la descente de la Pique Longue, a ne pas envoyé de pierre en contrebas.

Merci à Francis, Yves-Marie et Yoann pour l’ascension.

Le Mont Valier

Le Mont Valier est considéré comme l’un des plus beau sommet de l’Ariège. Même si il ne rentre pas dans le groupe des « 3000 », son aspect élancé et sa situation géographique excentré de la chaine principale, en fait un point de vue exceptionnel.

Sommet: 2838 m
Départ: 950 m
Dénivelé: 1900 m
distances: 15,5 km A/R
difficultés techniques: aucunes

Temps: entre 9 et 11 h selon condition physique, possibilité de dormir au refuge.


(article en construction)

Pic D’Estats et Montcalm.

Situé à cheval sur la frontière, Le Pique d’Estats est le point culminant de l’Ariège mais aussi de la Catalogne. Haut de 3143 mètres, il est, avec son acolyte le Montcalm (3077 m) le premier 3000 des Pyrénées depuis la méditerranée.

Il offre une vue sur les Pyrénées orientales mais aussi sur les massifs de l’Aneto, des Posets, du Néouvielle et même du Vignemale par temps clair.
Pique-D-Estats (24)

Sommet: 3143 m
Départ: 1180 m
Dénivelé: 2000 m
distances: 13,5 km A/R
difficultés techniques: aucune
Temps: entre 8 et 12h selon condition physique.

Accès au départ : Après Foix suivre Tarascon, Puis prendre la D8 en direction de Vicdessos / Auzat. Ensuite prendre la direction de Marc. Puis suivre L’Artigue.

Depuis le parking, remonter le chemin qui longe le ruisseau situé à votre gauche, traverser par un pont en piere puis continuer jusqu’au croisement.

Au croisement prendre à gauche par le sentier qui monte en serpentant. On prend rapidement 500 m de dénivelés dans la foret. A la sortie de la foret se trouve de vastes prairies. Suivre le chemin balisé qui mène au refuge du Pinet.

Le refuge se trouve à mi-parcours à 2224 m d’altitude. Le sentier passe ensuite au dessus de l’étang puis il faut traversés à flanc de montagne jusqu’à l’étang d’Estats.

A l’étang prendre à gauche ou la pente s’élève fortement. Suivre les balises et les cairns jusqu’à l’étang de Montcalm d’où l’on aperçoit le Pic du même nom, puis prendre à droite. Prenez garde dans le pierrier à bien suivre le chemin car on s’en écarte souvent.

Arrivé à un col situé à 2950 mètres le chemin se dédouble, un vers le Montcalm ( 3077 m), l’autre à la Pique D’Estats (3143 m).

La descente s’effectue par le même itinéraire.

Des news…

De nouvelles galeries sur le voyage en Amérique du sud sont crées en ce moment. Chaque photo est comentée, vous pouvez dors et déja allez visiter celle des lieux suivant: Lima, Cusco, Pisac, La Paz, Lac Titicaca, Salar d’Uyuni, Sud Lipez, Santiago, Pucon, Puyehue, Valdivia, Villarica, Bariloche, Fitz Roy, Perito moreno, Torres Del Paine, Ushuaia.

Par ailleurs, Les pyrénées, l’Auvergne, L’Espagne et la Bretagne seront bientot à l’honeur!!

Mise à jour…

Comme vous pouvez le constater, le blog est en activité en ce moment. Il s’agit d’une mise à jour de la plateforme (wordpress en l’occurrence), du thème, et des plugins (photos, videos).

Je compte travailler dessus durant tout le mois de novembre, donc si vous avez une suggestion vous pouvez utiliser le forum.

Merci à tous de consulter le blog de Mat et Yo qui sera bientôt prêt pour vous conter de nouvelles aventures !

@Bientôt

De La Paz a Arequipa

La Paz….

Images de La Plaza Murillo ainsi que de la rue Linares située au marché des sorcières. Les photos de la ville sont prises depuis El Alto, le cartier pauvre situer sur l’altiplano.

Entre la ville et le lac Titicaca se trouvent les ruines de Tiwanaku, une des plus vielle ville du monde. La civilisation Tiwanaku avait une grande maitrise de la taille de la pierre et son architecture soignée préfigure celle des Incas.

Situe a 2300 mètres d’altitude, Arequipa est la deuxième ville du Pérou avec plus d’un million d’habitants. Construite au pied de deux géants, les volcans Misti et Chachani ( 5800 et 6010 mètres), la ville fut dévastée à plusieurs reprises par les éruptions volcaniques et les séismes.

Machu Picchu.

Parties a 4h du matin d’Aguas Calientes nous somme montes au sites a pied. Les grilles ont ouvert a 6h. Les deux premiers sur le site, nous avons assistes au lever de soleil, tout d’abord sur les sommets enneige du Salkantai, puis sur le Wayna Pitchu et la cite…une force impressionante se degage du site.

Apres nous sommes montes sur le Wayna Picchu par un escalier escarpe. La vue sur les montagnes environantes est impressionante. Voici une serie de photo des ruines, les historiens ne sachant pas grand chose du site, les photos des ruines se passe de commentaires, les roches paraissent empiles par magie.

Avant de partir nous sommes remonte a l’endroit ou la vue reste la meilleure. Ce n’est que des cailloux et un peut d’herbe en fin de compte….franchement, ca vaut pas un menhir sur les mont d’Aree…

.

Une des sept nouvelles merveilles du monde…et ce n’est pas vole.

3 jours dans la Pampa…

Nous sommes partis faire un petit tour dans la pampa pendant trois jours départ de Rurrenabaque, nous sommes 8 a faire ce tour dont 5 Français. Stéphane avec qui nous passâmes le nouvel an à Bariloche et qu’on a retrouvés à La Paz par hasard nous accompagne, un Anglais et deux Australiens aussi. Luis est notre guide et va s’averer très bon. (décidément y sont bien ces Luis)

1er Jour :

Départ de Rurrenabaque pour 4 heures de 4×4 (pas cool après 20 heures de bus sur la route de la mort) pour arriver dans un petit bled ou l’on nous propose de manger un bout. Pas de problèmes, enfin presque pas puisque dans le resto se trouvait un singe voleur de banane, un porque-pic, quelques chiens affamés, un oiseau d’un bon mètre cinquante et un perroquet enfin bref, un véritable Zoo et dans ce cas la, gare à ton assiette…

L’après midi, petit tour en pirogue pour découvrir toutes sortes d’oiseaux, quelques singes très sympathiques et notre campement ou nous attendait Pédro, un alligators de 2 mètres cinquante de long…

le soir, couché de soleil au bar s’il vous plait…

2ème Jour :

Nous sommes partis en véritable aventuriers dans la pampa à la recherche d’un ou plusieurs serpent avec comme but premier de rencontrer le fameux Anaconda. Cette recherche c’est transformée en une balade dans un marécage avec de l’eau au dessus des genoux, autant dire que les botes dans ces cas la ne servent à rien… Nous sommes alors transformés en casse croute pour moustiques et les serpents sont bien cachés. La seul chose qu’on a vu, un gros crapaud, merci Luis…

Pour se decrasser rien de tel que sauter dans la rivière avec une liane… Apres un bon repas direction les hamacs pour décompresser.

L’après midi nous allons à la découverte de nouvelles d’espèces de singes comme le cappuccino ou encore le paresseux.

3eme Jour :

Debout de bonne heure pour la peche au piranhas. Les bretons gagnent avec un poisson chacun… Suite de la journée, baignade avec les dauphins roses puis il faut une nouvelle fois plier bagages…

Rurrenabaque

La route pour Rurrenabaque était la plus dangereuse au monde et surnommée « la route de la mort ». Les récents aménagements font diminuer le nombre d’accidents sur la partie haute de la route entre La Paz et Coroico. Mais après Corocico ça se corse. La route devient une piste, les rambardes disparaissent et laissent place à des ravins. Des carcasses de bus en contrebas sont la pour nous rassurer, de plus, un bus de notre compagnie est tombé le mois dernier. Il faut savoir que lorsque deux véhicules se croisent, celui qui descend se met au bord du ravin pour laisser passer son compère. Lors de se croisement, une partie du chemin a commencé à s’effondrer sous le poids de notre bus. Pas vraiment rassuré…

Lors de la descente, le froid sec de l’altiplano laisse place à la chaleur humide de la jungle.

Rurrenabaque se trouve sur la rive du Beni, affluant de l’Amazone. La ville est à la limite entre la cordillère et les vastes plaines du bassin amazonien.

Pour nous rendre dans la Pampa inondée ou nous devons passer trois jours, encore 4h de chemins boueux avec une crevaison et un bourbier en prime.

Sucre.

Capital constitutionnel du pays, Sucre a vécue la déclaration d’indépendance en 1825. Pas de chance, c’est le weekend de pâque, tous les musées sont fermés. Il ne reste donc plus grand chose à faire dans la ville…Voici quelques photos de l’architecture colonial de Sucre et du marche. La ville étant seulement à 2800 mètres , nous retrouvons des températures agréables car quand nous avions quittés Potosi il y tombait des flocons…